Loi Carrez : calcul, surface et recours en 2026

Alexandre Morin

7 janvier 2026

Intérieur lumineux d'un appartement moderne avec cuisine ouverte et séjour pour illustrer la surface privative loi Carrez

L’essentiel à retenir : la loi Carrez impose de certifier la surface privative de tout lot de copropriété supérieur à 8 m². Cette mesure protège financièrement l’acquéreur en garantissant un prix juste basé sur le métrage réel. En cas d’erreur supérieure à 5 %, une réduction proportionnelle du prix de vente peut être exigée, rendant l’intervention d’un diagnostiqueur indispensable.

Redoutez-vous de perdre une somme considérable sur votre transaction immobilière à cause d’une estimation erronée de la superficie privative de votre logement ? La loi Carrez impose un cadre rigoureux pour sécuriser la vente de tout lot de copropriété en garantissant une transparence absolue sur les mètres carrés réels vendus. Vous maîtriserez grâce à cette analyse les règles du calcul officiel, les distinctions avec la surface habitable et les sanctions encourues pour éviter tout litige financier désastreux lors de la signature de l’acte authentique.

Sommaire :

  1. Loi Carrez : le cadre pour sécuriser votre transaction
  2. Calculer la surface privative : la méthode pas à pas
  3. Ce qui compte (et ce qui ne compte pas) dans le métrage
  4. Carrez vs Boutin : le tableau pour ne plus jamais les confondre
  5. Le diagnostic Carrez en pratique : qui, quand, et à quel prix ?
  6. Erreur de surface : vos droits et les recours possibles

Loi Carrez : le cadre pour sécuriser votre transaction

Définition et objectif : protéger l’acquéreur

La loi Carrez agit comme un bouclier indispensable pour l’acheteur d’un bien en copropriété. Son but est simple : imposer une méthode de calcul unique pour stopper les estimations fantaisistes. Fini les mauvaises surprises sur la surface réelle. C’est le cœur de la loi n°96-1107 du 18 décembre 1996.

Cette réglementation oblige le vendeur à inscrire la superficie privative exacte dès l’avant-contrat. Cette mention doit aussi figurer impérativement dans l’acte de vente final. C’est votre garantie absolue de transparence.

L’objectif est de fixer un prix juste, basé sur des mètres carrés vérifiables. On ne paie plus pour une estimation approximative ou subjective.

Quels sont les biens concernés par cette obligation ?

Le mesurage devient impératif pour toute vente d’un lot de copropriété dépassant 8 m². Cela concerne évidemment la majorité des appartements classiques. Mais attention, la règle va bien au-delà.

Elle s’applique à la copropriété verticale, c’est-à-dire les immeubles collectifs. Elle vise aussi la copropriété horizontale, regroupant les maisons en lotissement avec des parties communes. Les locaux commerciaux ou professionnels sont également soumis à cette exigence stricte.

La loi ne fait pas de distinction entre les lots principaux et les fractions de lot. Une chambre de service vendue seule doit être mesurée si elle excède ce seuil fatidique.

Les exclusions à connaître : quand la loi Carrez ne s’applique pas

Certains biens échappent totalement à cette contrainte légale. Le cas le plus fréquent reste la maison individuelle bâtie sur un terrain propre, hors copropriété. Ici, vous n’avez aucune obligation de fournir un mesurage certifié.

Une autre exclusion majeure concerne les ventes sur plan (VEFA). Ces transactions spécifiques obéissent à leurs propres règles de surface. Elles dépendent directement du Code de la construction et de l’habitation.

Notez enfin que les caves, garages, et places de parking sont hors jeu. Bien qu’ils soient des lots de copropriété, la loi les exclut explicitement du calcul de la superficie privative.

Calculer la surface privative : la méthode pas à pas

Le principe de base : plancher, clôture et hauteur

Pour déterminer la loi carrez exacte, on part systématiquement de la surface de plancher des locaux clos et couverts. C’est la fondation absolue de votre calcul immobilier. Si un espace n’est pas totalement fermé, il sort immédiatement de l’équation.

Ensuite, sortez votre mètre laser, car la règle est stricte. Seules les parties de pièces où la hauteur sous plafond est d’au moins 1,80 mètre sont officiellement prises en compte. Tout volume situé en dessous de ce seuil légal est purement ignoré.

En résumé, on mesure la totalité du sol existant, mais on ne valide le chiffre que si le plafond est suffisamment haut.

Les éléments à déduire systématiquement

Une fois votre surface brute obtenue, ne criez pas victoire trop vite sous peine de surévaluer le bien. Vous devez impérativement soustraire l’emprise au sol des murs, les cloisons, ainsi que les marches et les cages d’escalier qui réduisent l’espace.

Ce n’est pas tout, car la précision est votre meilleure alliée juridique. Il faut aussi déduire la surface des gaines techniques et les embrasures de portes et de fenêtres. On cherche ici à définir la surface réellement exploitable par l’habitant.

Exemple de calcul pour un appartement de 70 m²

Prenons un cas concret pour illustrer la mécanique : un appartement standard comprenant un séjour, deux chambres, une cuisine et une salle de bain.

Imaginons les mesures suivantes : séjour de 30 m², chambres de 12 m² chacune, cuisine de 8 m² et SDB de 6 m². Total brut au sol : 70 m². L’appartement possède aussi une mezzanine de 10 m² avec une hauteur sous plafond de 1,75 m.

Voici le verdict : la mezzanine ne compte pas car sa hauteur est inférieure à 1,80 m. On déduit ensuite 5 m² pour les cloisons intérieures. La surface Carrez finale à déclarer est donc de 65 m² (70 – 5). Une erreur ici vous coûterait cher.

Les cas particuliers qui sèment le doute : mezzanine, souplex, placards

Concernant une mezzanine, elle est incluse au total uniquement si elle est construite en dur et que sa hauteur dépasse 1,80 m. Si elle est démontable ou trop basse, elle est exclue.

Un souplex est comptabilisé s’il respecte la hauteur requise et n’est pas juridiquement une cave. Les placards sont inclus si leur sol est au même niveau que celui de la pièce attenante et si leur hauteur sous plafond atteint 1,80 m. En revanche, les placards dont le sol est surélevé par rapport à la pièce sont exclus.

Ce qui compte (et ce qui ne compte pas) dans le métrage

Le calcul est une chose, mais savoir exactement quelles pièces et surfaces inclure ou exclure en est une autre. Faisons le point pour éviter les erreurs classiques.

Les surfaces à inclure sans hésiter (si > 1,80 m)

Oubliez les simples chambres car d’autres espaces comptent. Vos combles et greniers s’ajoutent au total, même bruts, tant qu’ils sont clos, couverts et dépassent 1,80 m de hauteur. C’est souvent là que se cache la valeur cachée du bien.

Ne négligez surtout pas les réserves, remises et débarras. Ces espaces de stockage, souvent oubliés par les amateurs, gonflent pourtant votre surface privative officielle. Chaque mètre carré valorisable doit impérativement être pris en compte.

Les vérandas et loggias fermées entrent aussi dans l’équation loi Carrez, c’est un fait. Attention toutefois : elles doivent être privatives et non des parties communes à jouissance exclusive. Cette distinction juridique change tout pour le calcul final.

Les surfaces systématiquement exclues du calcul

Certaines zones sont strictement interdites de séjour dans votre métrage officiel. Les inclure est une erreur technique fatale qui coûte très cher au vendeur lors de la signature. Vous risquez une action en diminution de prix immédiate.

Voici les surfaces qui ne pèsent rien dans la balance, même si vous les adorez. Ne faites pas l’erreur de les additionner :

  • Les balcons et terrasses : ouverts sur l’extérieur, ils sortent immédiatement du jeu.
  • Les caves : leur statut de local annexe les disqualifie d’office.
  • Les garages et emplacements de stationnement : en sous-sol ou extérieur, c’est zéro m².
  • Les jardins et cours : l’espace extérieur n’est jamais de la surface privative.

La distinction fine entre « surface privative » et « surface habitable »

Ne confondez surtout pas ces deux notions distinctes. La surface privative (Carrez) est la référence unique pour vendre en copropriété. Elle est mathématiquement plus généreuse que la surface habitable. C’est votre atout majeur pour justifier le prix.

À l’inverse, la surface habitable (loi Boutin) ne concerne que la location pure. Beaucoup plus restrictive, elle rejette les vérandas ou les combles non aménagés que la Carrez accepte volontiers. Utiliser l’une pour l’autre est un piège juridique fréquent à éviter.

Carrez vs Boutin : le tableau pour ne plus jamais les confondre

Deux lois, deux objectifs : vente contre location

La différence fondamentale ne vient pas du calcul en lui-même, mais du contexte. La loi Carrez encadre la VENTE de lots de copropriété. Son but est de protéger l’investissement de l’acquéreur.

La loi Boutin, elle, encadre la LOCATION de logements vides à titre de résidence principale. Son objectif est de garantir au locataire un espace de vie décent. Penser à l’encadrement des loyers qui se base aussi sur des critères de décence.

Tableau comparatif : les différences en un coup d’œil

Pour y voir clair, rien ne vaut un tableau synthétique. Voici les points de divergence essentiels.

Loi Carrez vs. Loi Boutin : le face-à-face
Critère Loi Carrez (Vente) Loi Boutin (Location)
Contexte d’application Vente de lots en copropriété Location de résidence principale (vide)
Objectif Protéger l’acquéreur et garantir la surface achetée Protéger le locataire et garantir une surface habitable
Combles non aménagés Inclus (si > 1,80 m) Exclus
Sous-sols (hors cave/garage) Inclus (si > 1,80 m) Exclus
Greniers, réserves, remises Inclus (si > 1,80 m) Exclus
Vérandas et loggias fermées Incluses (si closes, couvertes de façon permanente et > 1,80 m) Exclues (sauf cas spécifiques)

Pourquoi la surface Carrez est presque toujours supérieure

Vous l’aurez compris, le périmètre de la loi Carrez est plus large. C’est mécanique.

  • Le point clé : la notion d’habitabilité. La loi Boutin se concentre sur l’espace de vie quotidien.
  • Les exclus de la loi Boutin : Elle écarte toutes les surfaces qui ne sont pas directement « habitables » au sens strict.
  • Les inclus de la loi Carrez : La loi Carrez, elle, intègre des espaces comme les greniers ou les réserves, car ils font partie du lot privatif que vous achetez, même si vous n’y dormez pas. C’est la surface de votre propriété, pas seulement de votre « maison ».

Le diagnostic Carrez en pratique : qui, quand, et à quel prix ?

Sur le plan purement légal, rien ne vous oblige à payer un expert. Le vendeur a techniquement le droit de mesurer sa propre surface loi carrez. C’est une liberté qu’il faut connaître. Mais attention aux conséquences.

Franchement, c’est une très mauvaise stratégie pour votre portefeuille. La complexité du calcul est réelle et les risques financiers sont énormes. Je vous conseille de faire appel à un diagnostiqueur immobilier. Sa responsabilité professionnelle vous couvre totalement. En cas de litige, vous êtes protégé.

Qui peut réaliser le mesurage : professionnel ou vendeur ?

En 2026, le prix d’un diagnostic varie selon la taille et la complexité du bien :

  • Studio/T1 : 50 à 80 €
  • T2/T3 : 70 à 120 €
  • T4 et plus / Maison en copropriété : 100 à 150 €

Astuce : regroupez ce diagnostic avec les autres diagnostics obligatoires (DPE, amiante, électricité…) pour négocier un tarif global plus avantageux

La bonne nouvelle pour votre budget, c’est que la validité est illimitée. Un certificat réalisé il y a dix ans reste valable aujourd’hui. Il y a juste une condition stricte à respecter. Aucun travaux modifiant la surface, comme une mezzanine, ne doit avoir été fait.

Coût et validité du certificat de surface

La mention de la surface est obligatoire dès l’avant-contrat. Vous ne pouvez pas y couper lors de la transaction. Le certificat de mesurage doit être annexé à la promesse. Il figure aussi au compromis de vente.

Le notaire joue un rôle de contrôle absolument central ici. Il vérifie que la mention de surface est bien présente dans l’acte rédigé. Il s’assure que l’acheteur a bien reçu cette information avant de signer. C’est une étape vitale pour sécuriser la transaction. Comprendre les détails du compromis de vente est donc primordial.

Erreur de surface : vos droits et les recours possibles

Le mesurage est une obligation, mais que se passe-t-il si le compte n’y est pas ? Pour l’acheteur comme pour le vendeur, les conséquences peuvent être lourdes.

L’absence de mention : un risque d’annulation pure et simple

C’est le cas le plus grave pour le vendeur. Si la surface loi Carrez n’est pas mentionnée dans l’acte de vente authentique, l’acheteur peut demander la nullité de la vente. C’est une véritable épée de Damoclès juridique.

Il dispose pour cela d’un délai très court : un mois à compter de la signature de l’acte authentique pour intenter une action en nullité. Il faut donc réagir immédiatement.

L’erreur de plus de 5 % : le droit à une diminution du prix

La loi tolère une petite marge d’erreur technique. Si la surface réelle est inférieure de 5 % ou moins à la surface déclarée, l’acheteur n’a aucun recours. L’écart est jugé acceptable.

Mais si l’erreur dépasse ce seuil de 5 %, l’acheteur a le droit de demander une diminution du prix de vente. Cette diminution est proportionnelle aux mètres carrés manquants et impacte aussi les frais notariés.

L’acheteur dispose d’un délai d’un an après la signature de l’acte de vente pour agir. Passé ce délai, plus aucun recours n’est possible. Il est donc utile de savoir si l’on signe une promesse de vente ou un compromis pour bien anticiper ces délais.

La procédure de recours pour l’acquéreur

Si vous êtes acheteur et suspectez une erreur de métrage, voici la marche à suivre précise.

  1. Faire contre-mesurer : Mandatez votre propre diagnostiqueur pour obtenir un certificat contradictoire fiable.
  2. Négociation à l’amiable : Présentez le nouveau mesurage au vendeur pour tenter de trouver un accord sur la réduction du prix.
  3. Action en justice : En cas de refus, saisissez le tribunal judiciaire (avec un avocat) avant la fin du délai d’un an pour faire valoir vos droits.

Erreur de surface : vos droits et les recours possibles

Qui est responsable en cas d’erreur de mesurage ?

Le vendeur est le premier responsable face à l’acheteur. C’est lui qui doit rembourser la différence de prix. Cependant, s’il a fait appel à un diagnostiqueur professionnel, il peut se retourner contre ce dernier pour obtenir une indemnisation. Le diagnostiqueur engage sa responsabilité civile professionnelle en cas de métrage erroné. C’est pourquoi faire appel à un professionnel assuré est votre meilleure protection.

Et si la surface est plus grande ? La situation du vendeur

La loi est à sens unique sur ce point précis. Si la surface réelle est supérieure à celle indiquée dans l’acte, le vendeur n’a aucun recours contre l’acquéreur.

Il ne peut réclamer aucun supplément de prix à l’acheteur. L’erreur est à son détriment, et c’est tant mieux pour l’acquéreur qui gagne de l’espace.

La loi Carrez constitue un pilier indispensable pour sécuriser toute transaction. Elle garantit une transparence totale sur la surface privative réelle. Bien que le mesurage personnel soit possible, solliciter un expert vous protège efficacement contre les litiges coûteux. Ne négligez pas cette étape clé pour vendre votre bien en toute sérénité.

FAQ

C’est quoi exactement la surface loi Carrez ?

La surface loi Carrez est une mesure officielle de la superficie privative. Instaurée par la loi du 18 décembre 1996, elle a pour objectif principal de protéger l’acquéreur en garantissant la surface réelle du bien qu’il achète. Elle correspond à la surface de plancher des locaux clos et couverts, après déduction des murs, cloisons, marches et cages d’escalier, gaines, et embrasures de portes et fenêtres.

Quelle est la hauteur minimale pour la loi Carrez ?

La règle est stricte et ne souffre d’aucune exception : la hauteur sous plafond minimale pour qu’une surface soit comptabilisée est de 1,80 mètre. Toutes les parties de la pièce dont la hauteur est inférieure à ce seuil, comme c’est souvent le cas sous les combles ou dans une mezzanine, sont systématiquement exclues du calcul de la surface privative.

Qu’est-ce qui ne rentre pas dans la loi Carrez ?

Plusieurs éléments sont exclus du calcul de la surface privative. Vous ne devez pas comptabiliser les surfaces occupées par le gros œuvre (murs, cloisons), les escaliers (marches et cages), ainsi que les gaines techniques et les embrasures de portes ou fenêtres. De plus, les surfaces extérieures non closes comme les balcons et terrasses, ainsi que les caves, garages et emplacements de stationnement, ne rentrent jamais dans la loi Carrez.

C’est quoi le diagnostic loi Carrez ?

Le diagnostic loi Carrez est le document officiel, aussi appelé certificat de mesurage, qui atteste de la superficie privative du lot vendu. Il est obligatoire pour toute vente d’un bien en copropriété d’une surface supérieure à 8 m². Bien que vous puissiez techniquement le réaliser vous-même, il est fortement recommandé de faire appel à un professionnel pour éviter tout risque d’erreur pouvant entraîner une diminution du prix de vente.

Quelle pièce ne compte pas dans la surface habitable (comparé à la loi Carrez) ?

Il est crucial de ne pas confondre la surface habitable (loi Boutin, pour la location) et la surface Carrez. La surface habitable est plus restrictive : elle exclut des pièces que la loi Carrez peut inclure. Par exemple, une véranda, un grenier, une remise ou des combles non aménagés ne comptent pas dans la surface habitable, alors qu’ils sont inclus dans la surface Carrez s’ils respectent la hauteur de 1,80 m.

Est-ce que la loi Carrez s’applique aux maisons ?

La réponse est nuancée. La loi Carrez s’applique uniquement aux maisons situées en copropriété horizontale (maisons en lotissement partageant des parties communes). En revanche, si vous vendez une maison individuelle bâtie sur son propre terrain ne faisant pas partie d’une copropriété, vous n’êtes pas soumis à l’obligation de mentionner la surface loi Carrez.

Quelles surfaces annexes sont hors loi Carrez ?

Les surfaces annexes qui ne sont pas considérées comme des espaces de vie clos et couverts sont hors loi Carrez. Cela concerne principalement les caves, les garages, et les places de parking, même si ces lots sont privatifs. Les extérieurs comme les jardins, les cours, les balcons et les terrasses ouvertes sont également exclus du métrage.

Peut-on contester une surface Carrez après l’achat ?

Oui, mais dans un délai strict. Si la surface réelle est inférieure de plus de 5 % à celle indiquée dans l’acte de vente, vous disposez d’un an à compter de la signature pour demander une réduction proportionnelle du prix. Passé ce délai, aucun recours n’est possible. Il est donc conseillé de faire contre-mesurer le bien rapidement après l’acquisition.

Comment calculer la surface privative loi Carrez ?

Pour calculer cette surface, vous devez mesurer la surface de plancher totale des locaux clos et couverts. Ensuite, vous devez déduire tout ce qui encombre le sol (murs, cloisons, escaliers, gaines) et exclure les zones où la hauteur est inférieure à 1,80 m. En raison de la complexité technique et des enjeux financiers, confier ce calcul à un diagnostiqueur certifié est la solution la plus sûre pour sécuriser votre transaction.

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